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Le souffle : premier outil du bien-être et de la performance

Coaching entrepreneur

Une nouvelle saison de compétitions se profile à l’horizon ou a peut-être déjà redémarré, apportant son lot de tensions et de stress précompétitif.

 

Comment lutter efficacement et surtout le plus simplement possible contre les effets négatifs du stress ?

Essayons d’y répondre ensemble.

 

Premier mythe a déboulonné : le bon stress et le mauvais stress !

Cette question est récurrente, ne dites pas le contraire je vous ai à l’œil…..

Tout le monde l’a entendue au moins une fois ou, pire, l’a déjà posée. 

Trêve de plaisanterie, il n’y a pas de bon ou de mauvais stress. Il n’y a qu’un seul stress, ses effets, positifs ou négatifs, ne dépendent que d’une seule chose : votre aptitude à le gérer.

Une même cause peut avoir un impact différent au cours du temps, cela ne dépend que de la façon dont vous la gérez ou dont vous avez appris à le faire.

 

C’est ici que le souffle entre dans la partie.

Le titre de cet article précise : « ….1er outil….. ».

En effet, si vous regardez attentivement, le souffle a bon nombre de qualités :

  • Disponible à volonté et à l’envie.

  • Nous l’avons en permanence sur nous.

  • Nul besoin de matériel spécifique ni de tenue particulière.

  • Utilisable partout.

  • Indifférent à la météo.

  • Et surtout c’est gratuit.

 

Encore faut-il comprendre précisément de quoi parlons-nous ?

Dans l’inconscient collectif, des mots comme « respiration », « ventilation », « souffle », sont utilisés sans aucune distinction. Il existe pourtant entre eux des différences sémantiques et techniques majeures.

La respiration : c’est le rythme des échanges gazeux entre vos poumons et l’extérieur que vous utilisez au moment même où vous lisez cet article. 8 à 12 litres et 10 à 12 cycles (inspiration/expiration) par minutes.

Acte réflexe (vous respirez en dormant…).

La ventilation : la respiration devient ventilation dès que vous vous mettez en mouvement. Vous accélérez la pas pour attraper le bus, vous démarrez une activité physique, le rythme des échanges gazeux va automatiquement adapter sa réponse vis-à-vis de la sollicitation demandée (durée et intensité).

Sur un effort à VO2max cela peut atteindre 190 cycles et 200 litres par minutes.

Acte réflexe également. Vous ne vous êtes jamais dit « je cours donc je ventile ».

Le souffle : le voilà enfin le grand, le bel, le magnifique outil.

Le souffle est un acte volontaire et non pas réflexe. C’est là toute la différence.

Vous devez le vouloir pour vous en servir, il en devient utilisable soumis à votre décision et, de fait, se transforme en outil.

 

 

Il existe plusieurs types de souffle :

Claviculaire : peu efficace et incomplet, c’est celui que vous utilisez en situation de stress ou de froid, muscles respiratoires contractés, cou dans les épaules, poitrine fermée.

Thoracique : celui que vous utilisez au quotidien, sur l’inspiration les épaules et la poitrine vont vers le haut et vers l’avant. Il est également incomplet.

Abdominal : celui que nous avons oublié, pourtant regardez un bébé allongé sur le dos et observez ses mouvements respiratoires. Le ventre se gonfle sur l’inspiration et rentre sur l’expiration. La nature va à l’essentiel et l’efficient.

 

Voilà ce que vous devez retrouver. 

Pour le travailler, la méthode est simple et l’apprentissage est court.

Endroit calme (c’est mieux pour apprendre), position assise, dos droit et décollé du dossier.

Placez une main sur votre ventre et une sur la poitrine. Gonfler le ventre sur l’inspi, la main sur le ventre doit se déplacer vers l’avant, celle sur la poitrine ne doit pas bouger. Sur l’expi rentrez le ventre. Recommencez 3 / 4 fois, vous pouvez fermer les yeux pour bien ressentir.

Puis reprenez une respiration normale (cela évitera d’avoir la tête qui tourne).

Une fois cette technique maitrisée, elle est exportable partout, il suffit d’en prendre conscience et de l’utiliser.

N’hésitez pas à la travailler plusieurs fois par jour avant de penser l’avoir domptée.

Pour rentrer dans votre concentration et bien ressentir les choses, vous pouvez utiliser la technique du souffle rectangulaire.

Fermez les yeux et visualisez un rectangle, l’inspi se fait sur 5 à 6 secondes en visualisant le côté long du rectangle, un temps d’apnée de 3 à 4 secondes sur le côté court, l’expi 5 à 6 secondes lente et contrôle sur le 2ème côté long et un temps d’apnée de 3 à 4 secondes sur le 2ème côté court. Le tout 3 fois de suite avant de retrouver une respiration normale.

N’étant pas simplement cyclique comme d’habitude, ce type d’exercice vous permettra d’améliorer votre expertise.

 

Les intérêts :

En calmant l’ensemble du métabolisme et en recentrant votre attention, vous serez alors capable de :

Mieux gérer votre stress.

Mieux gérer vos tensions.

Mieux gérer vos émotions.

Cela aura un impact immédiat sur la santé et le bien-être.

Libèrera et facilitera les actions.

Améliorera le lâcher-prise.  

 

A vous de jouer.

« Donnez de l’inspiration à votre expiration ».

 

Laurent Chopin

 


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